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Affichage des articles du mars, 2026

L’Affaire Charles Nerenhausen : Le Vagabond des Ardennes condamné au Bagne de Guyane

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    À la fin de l’année 1893, Dom‑le‑Mesnil , petit village des Ardennes niché entre bois et carrières, est frappé par un drame qui marque durablement la mémoire locale. Le vieil homme Jean‑Nicolas Portebois , âgé de soixante‑dix‑sept ans, est retrouvé mort dans sa maison isolée, des blessures mortelles à la tête. La découverte du corps, faite par des carriers en route pour leur travail, plonge immédiatement le village dans la stupeur. La pendule, arrêtée à cinq heures quarante‑cinq après que le corps eut heurté son balancier, semble figer le moment du drame. Dans cette demeure modeste où le vieillard vivait seul, tout respire la simplicité d’une existence laborieuse, soudain interrompue par une violence incompréhensible. Assassinat de Jean Nicolas Portebois par Charles Nerenhausen Archives CD08 - Le Petit Ardennais, 2 déc. 1893

Les de Beurmann : Trois Générations de Barons et de Héros, de Napoléon à la Bataille de Bazeilles

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Trois Générations, Trois Héros : La Saga des de Beurmann  De la Vendée à Bazeilles, une famille ardennaise au service de la France   Dans les Ardennes , il existe des familles où le sens du devoir ne s'enseigne pas — il se transmet dans le sang, dans les silences du soir, dans les portraits accrochés aux murs des grandes fermes. La lignée des de Beurmann est de celles-là. Général Eugène Catherine de Beurmann   Le Grand-Père : Entrammes, 1793

Le Parapluie Rouge de Coliquet : L’Amuseur de Rue qui enchanta l’enfance de Rimbaud

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Le Général Maucomble : Un destin d’acier, de Charleville à l’Arc de Triomphe

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    Dans la lumière encore incertaine d’un matin d’été, le 2 juillet 1776 naissait à Charleville, Jean-François-Nicolas-Joseph, vicomte de Maucomble. Rien ne semblait destiner cet enfant à devenir l’un de ces officiers forgés par la guerre et l’honneur. Pourtant, l’ardeur discrète était déjà là. Acte de baptême de Jean François Nicolas Maucomble (02/07/1776) Sources : Archives départementales des Ardennes  Très jeune, il choisit la rigueur. Il intégra l’école du génie et en sortit officier en 1795. Ses premières expériences, il les vécut à Ypre s et Menen , où il participa à la reconstruction de places fortes meurtries par les combats. C’est dans les Alpes , auprès de la division du général Antoine Richepanse , que son courage se révéla pleinement. Refusant le poste d’aide-de-camp qu’on lui proposait, il resta fidèle au génie. Près du col de Tende , encerclé avec quatre compagnons par une soixantaine d’ennemis, il chargea. Deux tombèrent. Blessé, leur colonel gisait au s...

L’Affaire Mathieu Cornesse : Le Forçat Belge qui terrorisait les Ardennes sous une fausse identité

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  Mathieu Cornesse , dit Laurent Colin   Mathieu Cornesse naquit vers 1800 à Charneux , commune belge aujourd’hui rattachée à Herve . Sa jeunesse est mal connue : sans profession régulière ni domicile fixe, il vécut dès ses premières années d’expédients, passant d’un lieu à l’autre sans jamais s’attacher.   Vers l’âge de trente ans, il se présenta dans le village d’ Écordal où il travailla quelque temps chez différents habitants. Sa conduite n’inspira qu’une confiance limitée et il disparut bientôt, après avoir séduit une jeune fille du village qu’il abandonna dans une situation malheureuse.   Quelques années plus tard, il reparut en Belgique , notamment à La Neuville-aux-Bois et à Saint-Georges , vivant avec une femme et plusieurs enfants. Il travaillait peu, faisait de fréquentes absences, et disposait pourtant de ressources dont l’origine demeurait inexpliquée.   Le vol du presbytère de Moyville (1836)   En 1836, un vol important fut commis au ...

Le Destin d'Étienne-Nicolas Méhul : Entre l'Or de Laval-Dieu et les Grandes Heures de la Révolution

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      Avant de devenir l’un des compositeurs majeurs de la période révolutionnaire et impériale, Étienne-Nicolas Méhul est d’abord un enfant des Ardennes. C’est entre Givet et l’ abbaye de Laval-Dieu que se tisse, presque à son insu, le réseau d’hommes et de circonstances qui orientera toute sa vie.   1 . Un contrat décisif : aux origines de la richesse de Laval-Dieu   Tout commence au XVIIe siècle, lorsque Charles de Gonzague entreprend la fondation de Charleville. Les terrains appartiennent alors à l’abbaye prémontrée de Laval-Dieu .Un accord est conclu : en échange de la cession des terres, l’abbaye perçoit une rente annuelle fixée à trente sous d’or. Ce revenu régulier deviendra, au fil des décennies, une véritable manne qui permettra à Laval-Dieu d’entretenir une école de musique ambitieuse et de faire venir des maîtres de premier ordre Portrait d’Étienne-Nicolas Méhul. Gravure de Quenedey d'après un dessin original de François Gérard . Ce portrait, ...

Gustave Gobron : De Buzancy aux Champs-Élysées

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  Gustave Charles Albert GOBRON © Assemblée nationale   Tout commence le 15 juin 1846 à Buzancy , dans les Ardennes . Gustave Charles Albert Gobron y naît sous le signe de la ténacité. Engagé dans la Garde Mobile dès 1869, il est promu Lieutenant le 19 septembre 1870, alors que la France s'enfonce dans la guerre contre la Prusse . L'envol de la Résistance : Départ de Léon Gambetta le 7 octobre 1870. Prélude à l'odyssée de Gustave Gobron qui montera à bord du Steenackers avec deux caisses de dynamite pour briser le siège de Paris.

29 avenue d'Arches : François Hussenot (1912-1951), l'ingénieur de Mézières qui a inventé la boîte noire

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  Tout commence au bord de l'eau, sur les rives de la Meuse, au Quai de l'Hôpital (actuel Quai Albert 1er). C'est ici,  au domicile de son grand-père Léopold Émile Poirier à Mézières, que François Hussenot voit le jour en 1912. Il est né d'un père, Henri Auguste Hussenot , notaire à Rocroi, et de Jeanne Poirier , future conseillère municipale à Mézières. Elle est la sœur de Georges Poirier , le Résistant   François Hussenot et Paul Idrac, les pères du " Hussenographe " (vers 1939) Source : Revue Pionniers (Gallica BNF)                                       

André Poirier : le formateur ardennais de la 80 OTU (Unité d'Entraînement Opérationnel) qui devait reconstruire l'Armée de l'Air

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  De l'évasion audacieuse par les côtes bretonnes aux missions de combat de la RAF, découvrez le destin hors norme d' André Poirier . Ce jeune Ardennais, fils du résistant Georges Poirier, est devenu l'un des piliers de la reconstruction de l'aviation française au sein de la prestigieuse 80 OTU . Un récit inédit, entre sacrifice familial et expertise technique, sur les pistes glacées du Northumberland   Le destin d'André Poirier commence au 13 route de Mohon (actuelle avenue du 91e R.I.), au domicile de ses parents à Mézières . Son père, l'ingénieur Georges Poirier, ne se contenta pas de subir l'Occupation : il transforma la maison familiale en base d'opérations pour les transmissions clandestines vers Londres. 

L'exécution de la Place Ducale et la Grande Comète

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  En 1811, alors que l'Empire de Napoléon Ier est à son apogée, le ciel des Ardennes est possédé par la Grande Comète. Elle ne se contente pas de passer : elle brille sans relâche, jour et nuit, comme un témoin immobile et spectaculaire. Le peuple y voit un augure de chance, promettant dans les caves ce « vin de la Comète » qui restera légendaire sous le règne de l'Empereur. Dans cette atmosphère suspendue, le lundi de la Quasimodo, le 22 avril 1811, la Place Ducale de Charleville bouillonne sur marché. « Vue ancienne de la Place Ducale (coll. privée / source eBay) »

La Guillotine de Mézières Saison 2, Épisode 4, L'Exécution : Anatole Deibler, « Monsieur de Paris », face au condamné Delacourt (Mézières, 1914)

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  On apprend que Me Hénon, l'avocat de Delacourt, attend avec une fébrilité contenue un signe de l'Élysée. Il a été avisé par le Président de la République qu'il serait invité à s'y rendre dès que le dossier aurait été remis par la Commission des grâces. Le sort du condamné ne tient plus qu'à un fil, ou plutôt à un trait de plume de Raymond Poincaré. Mais tandis que les procédures s'épuisent dans les hautes sphères, Delacourt, lui, semble déjà avoir quitté le monde des vivants. Mézières, Les Assises & la Rue Monge » : Le tribunal de Mézières, où Delacourt fut condamné à mort, sur une carte postale  du début du XXe siècle (Archives Départementales des Ardennes).   Dans sa cellule de la prison de Mézières, il affiche un calme déroutant. Un philanthrope tente de lui offrir un dernier confort :  -  « Si vous voulez un ordinaire meilleur, demandez-le. Une côtelette de mouton, du rosbif... ».  Delacourt répond avec une simplicité glaciale : - « Qu'est-ce que ...

La Guillotine de Mézières Saison 2, Épisode 3, Frédéric Paul Édouard DELACOURT, Condamné à Mort (1913)

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  Le 20 novembre 1913, l'épilogue judiciaire de l'affaire Delacourt s'ouvre devant les Assises des Ardennes, à Charleville. La place de la préfecture est noire de monde, chacun espérant entrevoir le "monstre de Monthermé". Dans une salle d'audience électrique où le Président Moitton a ordonné l'expulsion des femmes devant la noirceur insoutenable des débats, l'accusé tente une ultime manœuvre en simulant une surdité profonde, forçant les gendarmes à lui hurler les chefs d'accusation. Journal "Le Petit Ardennais" du 20 novembre 1913

Qui était Georges Poirier ? L'héroïque résistant ardennais mort sous la torture de la Gestapo à Charleville

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  Chaque jour, de nombreux passants empruntent le boulevard Georges Poirier à Charleville-Mézières , mais peu connaissent l'histoire héroïque et tragique de celui qui lui a donné son nom. Tout commence pourtant ici, au cœur de notre cité : Georges Poirier est né à Mézières , rue Monge, au domicile de ses parents, le 16 octobre 1883. Rien ne laissait alors présager que ce fils d'Ardennais, devenu ingénieur et industriel respecté, finirait par devenir l'un des piliers de la Résistance locale, payant de sa vie notre liberté. Journal "L'Ardennais du 20 octobre 1944

La Guillotine de Mézières Saison 2, Épisode 2 : Arrestation du meurtrier dans les bois de Damouzy

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  La nuit du 9 juillet 1913 s'achève dans l'horreur à Monthermé . Il est presque minuit, 23h50, quand l'innommable se produit : Frédéric Paul Édouard DELACOURT assassine sa propre fille. Le crime accompli, l'homme s'enfonce dans les ténèbres des bois ardennais pour une fuite éperdue, une course contre sa propre conscience à travers la forêt profonde. Le lendemain, dès 5 heures du matin, la brume n'a pas encore quitté les hauteurs de Charleville que la silhouette du fuyard est déjà signalée. Au Deuxième Chaîneau à Charleville , des témoins l'aperçoivent glissant entre les arbres, accompagné d'un homme au regard marqué — un compagnon borgne — et d'un chien. L'alerte circule comme une traînée de poudre. Delacourt cherche refuge, il surgit à Warcq chez son frère, exigeant des vêtements et un revolver chargé. Mais le sang a déjà trop coulé : son frère refuse de se taire et fonce à Mézières prévenir la gendarmerie. La traque se déplace alors vers...

La Guillotine de Mézières Saison 2, Épisode 1 : Bain de sang à Monthermé

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   Frédéric Paul Édouard DELACOURT n’est pas venu pour discuter. Cet ancien prisonnier du pénitencier militaire de Coléa, en Algérie, est un homme rompu à la violence. En s'introduisant par une fenêtre pour atteindre le grenier de la maison familiale, il a déjà choisi son arme : un marteau de terrassier. Un outil lourd, fait pour briser la pierre, qu'il va détourner pour massacrer sa propre chair. Là, tapis dans l'obscurité sous le toit, il a attendu patiemment que la maison s'endorme et que le silence s'installe pour descendre commettre l'irréparable. 📷 Illustration : Monthermé, quartier de la Longue Haie. > (Source : Archives départementales des Ardennes, licence ouverte de réutilisation d’informations publiques - Délibération du 2 février 2018

La Guillotine de Mézières – Saison 1 - Épisode 3 - 7h03, Place Saint-Julien : Le jour où la guillotine a fait trembler Mézières

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  5h15 : Le dernier réveil de Gurnot Le Palais de Justice de Mézières (vers 1900).  Témoin du procès de Gurnot et des grandes affaires criminelles des Ardennes.  (Archives historiques – Illustration pour le récit "Échos des Ancêtres Ardennais") 5 février 1886 – Place Saint-Julien, Mézières Le silence de la prison de Mézières n’est pas rompu par le jour, mais par le métal. À 5h15 précises, le tour de clef dans la serrure de la cellule sonne comme un verdict définitif. C'est une claque dans la gueule. La peur entre. La porte s'ouvre sur un cortège d'ombres noires : le greffier, le procureur et l'inspecteur des prisons.  Le magistrat s'avance vers le lit : — "Gurnot, votre recours est rejeté. Soyez courageux." À cet instant, l'esprit de Gurnot s'échappe . Le visage du magistrat s'efface derrière un flashback lancinant. Il ne voit plus les murs de pierre, mais cette forêt d'Autry où tout a basculé. Pour ce braconnier sans emploi st...

La Guillotine de Mézières – Saison 1 - Épisode 2 : Le Verdict du Palais de Justice

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  Le vendredi 13 novembre 1885, la salle des Assises du Palais de Justice de Mézières est comble. À la tribune, le public observe avec une curiosité anxieuse les pièces à conviction. Nicolas Théodule Gurnot, 32 ans, est amené par les gendarmes. Sous sa moustache en brosse, il semble porter tout le poids de son crime. Mézières (1885) : Le tribunal au carrefour des rues Monge et des Liégeois. C'est ici, dans ce bâtiment devenu aujourd'hui une école, que se jouèrent les dernières heures de Nicolas Gurnot.

La Guillotine de Mézières -Saison 1 - Épisode 1 : Le Crime d'Autry (1885)

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  L'histoire des Ardennes est jalonnée de drames qui révèlent la dureté de la vie rurale à la fin du XIXe siècle. Le 5 août 1885, dans le calme trompeur de l'Argonne, un acte d'une sauvagerie inouïe vient briser la paix du village de Condé-lès-Autry. Eugène Tarnaux-Collard : La dernière tournée   Eugène Tarnaux-Collard, 49 ans, est un employé estimé de la banque Fournel et Barthélemy à Grandpré. Ce mercredi matin, vers quatre heures, il quitte son domicile pour sa tournée habituelle de recouvrement. Sa sacoche de cuir, équilibrée par deux bretelles, est particulièrement lourde : elle est remplie de monnaie de billon . Ce mélange de cuivre et d'argent, utilisé pour les petites transactions villageoises, pèse des kilos pour une valeur pourtant modeste. C'est ce poids de métal qui rythme sa marche lente alors qu'il traverse Senuc, Grandham et Lançon, ignorant qu'il est observé depuis l'ombre des bois de l'Argonne. Le Mobile : La dette de 100 francs

Le Colosse des Ardennes face à Dreyfus : L’incroyable destin d'Augustin Bouxin d’Authe

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  Le colosse d'Authe dans les Ardennes face à l'Histoire Cette image, vous la connaissez tous... mais connaissez-vous l'homme qui fait face à Dreyfus ? L'homme que vous voyez briser le sabre du capitaine est l'Adjudant Augustin Bouxin. Né à Authe dans les Ardennes, le 13 janvier 1852, il faisait partie de la Garde Républicaine.

L’espion de Houldizy : Le destin tragique de Paulin Léon Baliguet, des Ardennes au bagne de Guyane

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  De l’espionnage pour l’Allemagne au bagne de Guyane, le destin de Paulin Léon Baliguet de Houldizy

Albert Caquot : Le génie de Vouziers qui a bâti le Corcovado au Brésil !

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Albert Irénée Caquot, né à Vouziers en 1881, a conçu le squelette en béton armé du Christ du Corcovado ! Illustration générée par IA pour reconstituer l’atmosphère du chantier  Sans ses calculs géniaux, cette statue de 38 m dominant Rio n'aurait pas tenu avec ses bras ouverts depuis 1931. C'est une magnifique collaboration franco-brésilienne : Paul Landowski pour la sculpture, Albert Caquot pour la structure et la solidité, et les ouvriers brésiliens pour l'assemblage sur place

L'Ardennais qui voulait bâtir le Paradis : l'incroyable odyssée américaine de Nicolas Augustin Henrot

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  Rencontre avec un Ardennais parti rêver en Amérique… bien avant les États-Unis que l'on connaît ! Rencontre avec un Ardennais, Nicolas Augustin Henrot, né le 2 mai à Charleville, décédé le 21 novembre 1888 dans la même ville : un cordonnier républicain passionné, un vrai idéaliste qui a mené une existence digne des plus belles pages d’aventure !

Le Scandale Félix Faure à Balaives-et-Butz : La maîtresse du Président et son protecteur ardennais

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Antoine de Saint-Exupéry à Charleville : Le destin ardennais du parrain de l'auteur du "Petit Prince" - (Militaires : Saison 1)

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L'écrivain Antoine de Saint-Exupéry est lié par l'histoire et le deuil à la ville de Charleville-Mézières . Peu de gens savent que son parrain repose parmi nos soldats. Un officier tombé au champ d'honneur En septembre 1914, alors que le conflit mondial débute, le jeune Antoine n'a que 14 ans. C'est à cet âge qu'il perd son oncle et parrain : le Comte Roger de Saint-Exupéry (Comte de Miremont) . Commandant au 65e Régiment d'Infanterie , cet officier est grièvement blessé à la tête lors de la bataille de Maissin , en Belgique, le 22 août 1914. Évacué vers l'arrière, il s'éteint le 9 septembre 1914 à l'hôpital de Charleville, situé rue de l'Église. Il était âgé de 49 ans.

L’Empire de la table à Charleville : Les secrets du 5-7 rue Hippolyte Taine

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  Vous êtes passés des centaines de fois devant cette façade rue Hippolyte Taine à Charleville-Mézières... mais connaissiez-vous son histoire ?   Bien avant d'être la rue que nous arpentons aujourd'hui, le secteur entre la rue du Moulin et l'ancienne rue des Juifs abritait un véritable empire de la table à Charleville : les établissements Henri Laurent.   En fouillant dans les archives et les publicités d'époque, on découvre que Léon Henri Laurent (1861-1933) était LE spécialiste incontournable de la faïence et du cristal. Son implantation était extrêmement stratégique : son Dépôt de Gros (aux numéros 5 et 7 de l'époque) servait de relais logistique direct pour la célèbre Verrerie du Moulinet, située à peine à 500 mètres de là ! Rue Hippolyte Taine à Charleville-Mézières   Le circuit était court : la verrerie produisait au Moulinet, et Henri Laurent distribuait en gros et au détail via ses différents points de vente : -  42, rue du Moulin (Magasin principal) -...

L'ingéniosité d'un Ardennais au service de la Liberté : Albert Irénée Caquot

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  Saviez-vous que la défense de Londres, de Paris et même les plages du Débarquement de 1944 doivent une part de leur salut à un enfant de Vouziers ?    Albert Irénée Caquot  né à Vouziers, le 01/07/1881 et décédé à Paris (16°) le 27/11/1976 Une révolution navale et technique