Albert Caquot : Le génie de Vouziers qui a bâti le Corcovado au Brésil !
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Albert Irénée Caquot, né à Vouziers en 1881, a conçu le squelette en béton armé du Christ du Corcovado !
Illustration générée par IA pour reconstituer l’atmosphère du chantier
Sans ses calculs géniaux, cette statue de 38 m dominant Rio n'aurait pas tenu avec ses bras ouverts depuis 1931. C'est une magnifique collaboration franco-brésilienne : Paul Landowski pour la sculpture, Albert Caquot pour la structure et la solidité, et les ouvriers brésiliens pour l'assemblage sur place.
Grâce à ce Vouzinois de génie — considéré comme l'un des plus grands ingénieurs du XXe siècle — ce symbole est devenu l'une des Sept Nouvelles Merveilles du Monde ! Une fierté pour nos racines ardennaises qui rayonnent jusqu'au Brésil.
- 10/10/2026. Travail de recherche, d'analyse et d'indexation originale réalisé par Echos des ancêtres Ardennais. Ce contenu exclusif est issu du dépouillement de sources variées (archives départementales, presse ancienne, chroniques judiciaires et documents d'époque). Toute reproduction, même partielle, sans mention de la source est strictement interdite
Le drame de Montcornet (1882) Une tragédie dans les campagnes ardennaises Un enfant disparaît. Les Ardennes retiennent leur souffle. L’été 1882 aurait dû être paisible dans les campagnes entre Houldizy et Montcornet. Pourtant, en quelques heures, un drame d’une rare violence allait marquer durablement les mémoires locales. Ce crime survenu dans les Ardennes en 1882, entre Houldizy et Montcornet, reste l’un des faits divers les plus marquants de la région. Le 17 juillet, vers dix heures du matin, la jeune Marie Célina Gérard, âgée d’à peine neuf ans, quitte le domicile familial à Houldizy. Ses parents, modestes cultivateurs, l’envoient porter quelques pâtisseries à une tante demeurant à Montcornet. Une course simple, habituelle, sur des chemins qu’elle connaît. À midi, l’enfant est vue au moulin d’Arreux. Elle refuse même l’invitation du meunier Paillardelle à partager le repas, pressée d’accomplir sa mission. Elle reprend la route. ...
Des moulins de Thiérache aux ruisseaux de This : les Bouxin, papetiers des Ardennes Au XVIIIᵉ siècle, la famille Bouxin appartient à ce monde discret mais essentiel des papetiers ruraux. À Harcigny , dans la Thiérache , Jean Bouxin naît en 1732 dans un environnement déjà tourné vers l’exploitation de l’eau et le travail du papier. Les moulins y sont nombreux, installés le long de ruisseaux modestes mais réguliers, produisant un papier simple destiné à l’usage courant. Dès le milieu du siècle, les papetiers cherchent de nouveaux sites mieux alimentés en eau. C’est dans ce contexte que Jean Bouxin , après son mariage en 1764 avec Marie Jeanne Jarlot à Remilly-les-Pothées , s’installe dans les Ardennes . En 1769, il fonde ou reprend la papeterie de This ( Neuville-lès-This ). Le déplacement n’est pas isolé : il suit le mouvement classique des hommes du papier, qui vont là où l’eau permet de travailler durablement. Une famille solidement implantée à This Papeterie Bouxin ...
L'histoire des Ardennes est jalonnée de drames qui révèlent la dureté de la vie rurale à la fin du XIXe siècle. Le 5 août 1885, dans le calme trompeur de l'Argonne, un acte d'une sauvagerie inouïe vient briser la paix du village de Condé-lès-Autry. Eugène Tarnaux-Collard : La dernière tournée Eugène Tarnaux-Collard, 49 ans, est un employé estimé de la banque Fournel et Barthélemy à Grandpré. Ce mercredi matin, vers quatre heures, il quitte son domicile pour sa tournée habituelle de recouvrement. Sa sacoche de cuir, équilibrée par deux bretelles, est particulièrement lourde : elle est remplie de monnaie de billon . Ce mélange de cuivre et d'argent, utilisé pour les petites transactions villageoises, pèse des kilos pour une valeur pourtant modeste. C'est ce poids de métal qui rythme sa marche lente alors qu'il traverse Senuc, Grandham et Lançon, ignorant qu'il est observé depuis l'ombre des bois de l'Argonne. Le Mobile : La dette de 100 francs
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